Hampi, ce serait peut-être un paradis pour touristes. Il y a là, pour résumer, de gigantesques temples dans une nature magnigique! Et juste au milieu, un petit village que ne vit que par et pour le tourisme. Après le Rajasthan, c'est souvent la première étape pour un voyage dans le sud de l'Inde, après, pourquoi pas, un petit saut par Goa.
J'ai eu un peu de mal à écrire à propos de ce morceau de voyage, qui chronologiquement se situe avant Bangalore. Hampi, c'est en effet très beau et fort agréable à vivre, mais c'est aussi très lisse, un peu trop parfait. C'est un site classé patrimoine mondial, et il y a donc pas mal de restrictions. Par exemple, il y a deux ou trois ans, certaines colonnades étaient squattées par des habitants ou des magasins. Ils ont tous été virés. On voit encore les enduits, les peintures, les petits aménagements des divers occupants. Le résultat, c'est qu'il n'y a aucune verrue: une verrue, en Inde, c'est un bâtiment recouvert de plaques de plastique multicolore, de pans de verre clinquants, dépassant généralement le voisinage d'un ou deux étages. Ici, donc, uniquement de petites guest houses, avec balancelles et café allongé dans une pagode à coté de la rivière, à l'ombre des arbres. C'est tout à fait sympathique.
D'autant que le paysage est vraiment très beau: de petites collines et montagnes à perte de vue, recouvertes de rochers rouges plus ou moins gros, parfois en équilibre dans le vide. L'impression général est que la montagne vient de s'écrouler. Une ambiance dramatique, donc!
Entre ces collines, comme encastrés, de grands temples avec de très longues colonnades (parfois plusieurs km) qui délimitent un espace central, civilisé, applani, en opposition aux collines, sauvages et inhospitalières. Parfois abandonnés, ou parfois restaurés. Nous avons une nette préférence pour les premiers: Indiana Jones n'est pas loin... Il faut alors marcher dans de hautes herbes pour y accéder, on peut monter un peu partout, entrer dans un temple désert sans éclairage... Bref, on joue aux aventuriers!
Quand on escalade une montagne, en se frayant un chemin entre les rochers rouges, l'endroit devient encore plus théatral. A nos pieds, des temples, un peu partout, puis d'autres rochers, mais aussi de gigantesques forêts de cocotiers, d'un vert puissant. Au soleil couchant, vous imaginez le tableau!
Huhu, vous pouver l'imaginer, car vous n'aurez pas de photos avant quelques temps.
J'ai eu un peu de mal à écrire à propos de ce morceau de voyage, qui chronologiquement se situe avant Bangalore. Hampi, c'est en effet très beau et fort agréable à vivre, mais c'est aussi très lisse, un peu trop parfait. C'est un site classé patrimoine mondial, et il y a donc pas mal de restrictions. Par exemple, il y a deux ou trois ans, certaines colonnades étaient squattées par des habitants ou des magasins. Ils ont tous été virés. On voit encore les enduits, les peintures, les petits aménagements des divers occupants. Le résultat, c'est qu'il n'y a aucune verrue: une verrue, en Inde, c'est un bâtiment recouvert de plaques de plastique multicolore, de pans de verre clinquants, dépassant généralement le voisinage d'un ou deux étages. Ici, donc, uniquement de petites guest houses, avec balancelles et café allongé dans une pagode à coté de la rivière, à l'ombre des arbres. C'est tout à fait sympathique.
D'autant que le paysage est vraiment très beau: de petites collines et montagnes à perte de vue, recouvertes de rochers rouges plus ou moins gros, parfois en équilibre dans le vide. L'impression général est que la montagne vient de s'écrouler. Une ambiance dramatique, donc!
Entre ces collines, comme encastrés, de grands temples avec de très longues colonnades (parfois plusieurs km) qui délimitent un espace central, civilisé, applani, en opposition aux collines, sauvages et inhospitalières. Parfois abandonnés, ou parfois restaurés. Nous avons une nette préférence pour les premiers: Indiana Jones n'est pas loin... Il faut alors marcher dans de hautes herbes pour y accéder, on peut monter un peu partout, entrer dans un temple désert sans éclairage... Bref, on joue aux aventuriers!
Quand on escalade une montagne, en se frayant un chemin entre les rochers rouges, l'endroit devient encore plus théatral. A nos pieds, des temples, un peu partout, puis d'autres rochers, mais aussi de gigantesques forêts de cocotiers, d'un vert puissant. Au soleil couchant, vous imaginez le tableau!
Huhu, vous pouver l'imaginer, car vous n'aurez pas de photos avant quelques temps.
Magnigique, bel adjectif pour décrire paysages et aventures...
RépondreSupprimerVous stockez vos photos pour vous, pourquoi tant de rétention, bon ok alors rêvons avec vous et imaginons !
http://surl-octuplesentier.blogspirit.com/archive/2008/03/31/chasseurs-de-dragons-d-arthur-qwak-et-guillaume-ivernel.html
RépondreSupprimerça ressemble à ça? T'as déjà vu le film 'Chasseur de dragons'? ça me faisait penser aux paysages que tu décris...
Non, je ne l'ai pas vu, et je n'ai pas envie de le voir. J'ajouterai que ma connection internet est trop nulle pour ouvrir ton lien, du coup, je n'ai en fait pas grand chose à dire
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